Test – Mathilde

La Ludothèque est un espace pour jouer, en famille ou entre amis. Empruntez 2 jeux pour 15 jours, ou venez jouer sur place : jeux de société dès 2 ans et demi, puzzles, ateliers parents-enfants.

Hac ex causa conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.

Localisation

2 Place Charles de Gaulle Limeil-Brévannes (ouverture dans un nouvel onglet)

À la découverte de la mairie

Hôtel de Ville – CS 20001, 94456 Limeil-Brévannes Cedex Horaires d'ouverture Du lundi au jeudi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30 (17h le vendredi) Le samedi de 8h30 à 12h

Fiche pratique

Saisie-appréhension : livraison ou restitution d’un bien

Vérifié le 25/04/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Qu’est-ce qu’une saisie-appréhension ? Cette saisie vous permet d’obtenir que votre débiteur vous restitue ou vous livre le bien que vous lui réclamez. Cette saisie peut être nécessaire, par exemple, lorsqu’un magasin refuse de vous livrer un objet que vous avez déjà payé ou lorsqu’une personne, une fois l’objet livré, ne vous paie pas la somme restant due. Nous vous présentons les informations à connaître sur la saisie-appréhension.

Le déroulement de la procédure diffère selon que votre débiteur a le bien en sa possession ou qu’une autre personne (un tiers) le détient :

  • Vous devez charger un commissaire de justice de signifier un commandement de restituer ou de délivrer au débiteur.

    Ce document lui indique les informations suivantes :

    • Le titre exécutoire
    • L’obligation de transporter le bien dans les 8 jours, dans le lieu et les conditions indiqués
    • L’indication que si le bien n’est pas remis dans ce délai, le bien sera saisi à ses frais
    • La possibilité de contester ce commandement devant le juge de l’exécution du lieu où elle vit.

      À savoir

    Si le débiteur est présent et qu’il refuse de transporter le bien à ses frais, le commissaire de justice peut faire la saisie du bien immédiatement. Dans ce cas, le commissaire de justice n’a pas besoin de présenter de commandement : la présentation du titre exécutoire suffit. La saisie faite, il rédige un acte de l’appréhension qu’il remet au débiteur. Le bien vous est remis.

    La suite de la procédure dépend de l’attitude du débiteur :

    • S’il remet le bien conformément au commandement, le commissaire de justice rédige un acte de remise volontaire. Cet acte contient une description du bien. Si nécessaire, le bien est photographié. Dans ce cas, la photographie est annexée à l’acte. Le commissaire de justice remet au débiteur une copie de l’acte. Le bien vous est remis.
    • S’il ne remet pas le bien, le commissaire de justice fait la saisie du bien. Il rédige un acte de l’appréhension. Cet acte contient une description du bien. Si nécessaire, le bien est photographié. Dans ce cas, la photographie est annexée à l’acte. Le commissaire de justice remet au débiteur une copie de l’acte ou il lui notifie. Le bien vous est remis.
  • Les règles sont différentes selon que le bien est détenu au domicile ou hors du domicile du tiers :

    • Vous devez demander au juge une autorisation spéciale délivrée sur requête. Le juge compétent est le juge de l’exécution du lieu où habite le tiers.

      Il suffit au commissaire de justice de présenter le titre exécutoire et l’autorisation spéciale au tiers, pour faire la saisie du bien.

      Lors de la saisie du bien, le commissaire de justice rédige un acte de l’appréhension. Cet acte contient une description du bien. Si nécessaire, le bien est photographié. Dans ce cas, la photographie est annexée à l’acte. Le commissaire de justice remet une copie de cet acte au tiers.

      Après l’enlèvement du bien, le commissaire de justice remet une copie de l’acte à votre débiteur, ou il lui notifie par lettre recommandée avec accusé de réception.

      Le bien vous est remis.

    • Vous devez charger un commissaire de justice de signifier au tiers une sommation de remettre le bien, et d’envoyer à votre débiteur la copie de cette sommation par lettre recommandée avec accusé de réception.

      La sommation doit contenir les éléments suivants :

      • Copie du titre exécutoire ou du jugement
      • Obligation faite au tiers, dans les 8 jours, de remettre le bien ou de faire connaître au commissaire de justice les raisons de son refus de remettre le bien
      • Possibilité pour le tiers de contester la sommation devant le juge de l’exécution du lieu où habite le tiers.

      La suite de la procédure dépend de l’attitude du tiers :

      • S’il remet le bien conformément à la sommation, le commissaire de justice rédige un acte de remise volontaire. Cet acte contient une description du bien. Si nécessaire, le bien est photographié. Dans ce cas, la photographie est annexée à l’acte. Le commissaire de justice remet une copie de l’acte au tiers. Il remet une copie de l’acte à votre débiteur ou lui notifie par lettre recommandée avec accusé de réception. Le bien vous est remis.
      • S’il ne remet pas le bien, vous pouvez demander au juge d’ordonner la remise du bien. Le juge compétent est le juge de l’exécution du lieu où habite le tiers. Vous devez faire cette démarche dans le délai d’un mois après la signification de la sommation. Mais le juge de l’exécution peut également être saisi par le tiers. Si le juge ordonne la remise du bien, le commissaire de justice pourra faire la saisie du bien sur présentation de la décision du juge au tiers. Lors de la saisie, le commissaire de justice rédige un acte de l’appréhension. Cet acte contient une description du bien. Si nécessaire, le bien est photographié. Dans ce cas, la photographie est annexée à l’acte. Le commissaire de justice remet une copie de l’acte au tiers. Après l’enlèvement du bien, il remet une copie de l’acte à votre débiteur ou lui notifie par lettre recommandée avec accusé de réception. Le bien vous est remis.

Si vous n’avez pas de titre exécutoire ordonnant la remise du bien, vous devez demander au juge une injonction de délivrer ou de restituer un bien meuble corporel déterminé.

Vous devez faire votre demande par requête, fournir la description du bien réclamé et y joindre tous les documents justificatifs.

Le juge compétent est le juge de l’exécution du lieu où habite le débiteur.

Si le juge accepte votre demande, il rend une ordonnance portant injonction de délivrer ou de restituer le bien.

Vous devez charger un commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire) de signifier l’ordonnance au débiteur.

La signification contient une sommation qui fixe à votre débiteur un délai de 15 jours pour :

  • Soit transporter à ses frais le bien dans le lieu et dans certaines conditions,
  • Soit contester l’ordonnance auprès du greffe du juge, par déclaration contre récépissé ou par lettre recommandée avec accusé de réception.

La suite de la procédure dépend de l’attitude du débiteur :

  • Le commissaire de justice rédige un acte de la remise volontaire du bien. Cet acte contient un état détaillé du bien. Si nécessaire, le bien peut être photographié. Dans ce cas, la photographie est annexée à l’acte.

    Le commissaire de justice remet au débiteur une copie de l’acte.

    Le bien vous est remis.

  • Si le débiteur conteste l’ordonnance dans les 15 jours, vous devez saisir le juge compétent pour qu’il statue sur la délivrance ou la restitution du bien.

    Vous devez faire cette démarche dans un délai de 2 mois à partir de la date de signification de l’ordonnance à votre débiteur.

    Où s’adresser ?

  • En l’absence de contestation dans les 15 jours, vous pouvez demander au greffe l’apposition de la formule exécutoire sur l’ordonnance. L’ordonnance devient alors un titre exécutoire. La suite de la procédure diffère selon que le bien est détenu par votre débiteur ou par un tiers (une autre personne).

    • Le commissaire de justice doit présenter l’ordonnance au débiteur moins de 2 mois après qu’elle a été rendue exécutoire.

      Lors de la saisie du bien, le commissaire de justice rédige un acte de l’appréhension du bien. Cet acte contient une description du bien. Si nécessaire, le bien est photographié. Dans ce cas, la photographie est annexée à l’acte.

      Une copie de l’acte est remis à votre débiteur ou lui est notifié par lettre recommandée avec accusé de réception.

      Le bien vous est remis.

    • Les règles sont différentes selon que le bien est détenu au domicile ou hors du domicile du tiers :

      • Vous devez demander au juge une autorisation spéciale délivrée sur requête. Le juge compétent est le juge de l’exécution du lieu où habite le tiers.

        Il suffit au commissaire de justice de présenter le titre exécutoire et l’autorisation spéciale au tiers, pour faire la saisie du bien.

        Lors de la saisie du bien, le commissaire de justice rédige un acte de l’appréhension. Cet acte contient une description du bien. Si nécessaire, le bien est photographié. Dans ce cas, la photographie est annexée à l’acte. Le commissaire de justice remet une copie de cet acte au tiers.

        Après l’enlèvement du bien, le commissaire de justice remet une copie de l’acte à votre débiteur, ou il lui notifie par lettre recommandée avec accusé de réception.

        Le bien vous est remis.

      • Vous devez charger un commissaire de justice de signifier au tiers une sommation de remettre le bien, et d’envoyer à votre débiteur la copie de cette sommation par lettre recommandée avec accusé de réception.

        La sommation doit contenir les éléments suivants :

        • Copie du titre exécutoire ou du jugement
        • Obligation faite au tiers, dans les 8 jours, de remettre le bien ou de faire connaître au commissaire de justice les raisons de son refus de remettre le bien
        • Possibilité pour le tiers de contester la sommation devant le juge de l’exécution du lieu où habite le tiers.

        La suite de la procédure dépend de l’attitude du tiers :

        • S’il remet le bien conformément à la sommation, le commissaire de justice rédige un acte de remise volontaire. Cet acte contient une description du bien. Si nécessaire, le bien est photographié. Dans ce cas, la photographie est annexée à l’acte. Le commissaire de justice remet une copie de l’acte au tiers. Il remet une copie de l’acte à votre débiteur ou lui notifie par lettre recommandée avec accusé de réception. Le bien vous est remis.
        • S’il ne remet pas le bien, vous pouvez demander au juge d’ordonner la remise du bien. Le juge compétent est le juge de l’exécution du lieu où habite le tiers. Vous devez faire cette démarche dans le délai d’un mois après la signification de la sommation. Mais le juge de l’exécution peut également être saisi par le tiers. Si le juge ordonne la remise du bien, le commissaire de justice pourra faire la saisie du bien sur présentation de la décision du juge au tiers. Lors de la saisie, le commissaire de justice rédige un acte de l’appréhension. Cet acte contient une description du bien. Si nécessaire, le bien est photographié. Dans ce cas, la photographie est annexée à l’acte. Le commissaire de justice remet une copie de l’acte au tiers. Après l’enlèvement du bien, il remet une copie de l’acte à votre débiteur ou lui notifie par lettre recommandée avec accusé de réception. Le bien vous est remis.

Les règles de la saisie-appréhension diffèrent selon que vous avez ou non un titre exécutoire ordonnant de vous remettre le bien :

Rosa

Hac ex causa conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.

  • Fonction 1
  • Fonction 2

Hac ex causa conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.

Entrée libre
Renseignements auprès du service Petite Enfance
01 45 10 77 71

Exemple de titre

msimon@inovagora.net

Nous contacter

  • Une nouvelle interface adaptative, accessible facilement depuis votre smartphone pour une utilisation plus simple et plus fluide.
  • Un calendrier revisité proposant une vue hebdomadaire claire des prestations réservées pour chacun de vos enfants.
  • La possibilité de mettre à jour vos informations personnelles via la fiche « sanitaire ».
  • Un accès simplifié à l’ensemble des actualités et événements proposés par la Ville pour les familles et les enfants.
  1. Déchets
  2. Poubelle

La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.

Albert Einstein
SASNomPrénom
43 minSimonMathilde
50 minDupont Marie
1H
Tableau présentant les incrits pour le 10 kilomètres

Accès directs

Chiffres clés

50

agents

Le Lorem Ipsum est simplement du faux texte employé dans la composition et la mise en page avant impression. Le Lorem Ipsum est le faux texte standard de l’imprimerie depuis les années 1500.

10

Séniors

Le Lorem Ipsum est simplement du faux texte employé dans la composition et la mise en page avant impression. Le Lorem Ipsum est le faux texte standard de l’imprimerie depuis les années 1500.

Le calendrier des réalisations

  • Lancement du projet

    Mercredi 3 juin 2026

    Hac ex causa conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.

  • Réunion de conception

    Jeudi 4 juin 2026

    Hac ex causa conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.

  • Atelier Arbo

    Vendredi 5 juin 2026

    Hac ex causa conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.

À la découverte de la nouvelle piscine

Hac ex causa conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.

Photo c'est la rentrée

Exemple 1

Hac ex causa conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.

btz

Exemple 2

Hac ex causa conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.

Du lundi au jeudi de 8h30 à 12h
et de 13h30 à 17h30 (17h le vendredi)
Le samedi de 8h30 à 12h

Hôtel de Ville – CS 20001,
94456 Limeil-Brévannes Cedex